Des groupes de discussion de consomateurs affirment à l'industrie : la sécurité prime

 

(Ottawa, Ontario) – Le message des participants canadiens de différents groupes d’âge, hommes, femmes et régions du pays a été clair : la sécurité est le principal facteur de la décision d’investir dans l’entretien et la réparation de véhicules. Et malgré des études indiquant le contraire, la grande majorité des gens croient qu’ils font effectuer l’entretien nécessaire pour que leur voiture ou camion soit sécuritaire. 

L’été dernier, l’Association des industries de l’automobile du Canada (AIA) et l’Association canadienne des automobilistes (CAA) se sont associées pour tenir des séances de discussion de consommateurs à Ottawa, à Montréal, à Toronto et à Vancouver. Animés par le Groupe Conseil Quorus, une entreprise canadienne de recherche en marketing et d’experts-conseils possédant de l’expérience en recherche qualitative et quantitative, les groupes de discussion ont parlé les habitudes d’entretien des Canadiens. 

Composés chacun de huit participants, les huit groupes se sont réunis pendant deux heures et ont communiqué des messages importants. Aspect fondamental, les participants des groupes de discussion indiquent que la sécurité constitue un facteur primordial dont ils tiennent compte pour évaluer s’ils font effectuer des travaux d’entretien et de réparation. La fiabilité arrive deuxième, après la sécurité, alors que les économies réalisables et l’environnement suivent beaucoup plus loin dans les priorités. 

Malgré des études de marché de l’industrie indiquant le contraire, presque tous les participants affirment effectuer un entretien de base régulier et croient fermement que leur véhicule est sécuritaire et apte à prendre la route et que les autres propriétaires de véhicules sont tout aussi responsables. 

Selon le rapport 2013 Canadian Automotive Aftermarket Demand Study réalisé par DesRosiers Automotive Consultants pour l’AIA au sujet des habitudes et des dépenses d’entretien et de réparation des Canadiens, le Canadien moyen consacre 623 $ de moins par an qu’il le devrait à l’entretien et à la réparation de son véhicule. 

« Cela démontre clairement que l’industrie doit faire un important travail de communication et d’éducation. Nous devons mieux renseigner les consommateurs sur le rôle essentiel de l’entretien régulier pour assurer la sécurité et la fiabilité d’un véhicule », déclare Marc Brazeau, président et chef de la direction de l’AIA Canada. 

« Nous savons que les Canadiens saisissent l’importance de l’entretien et de la réparation, qu’il est primordial d’assurer la sécurité et la fiabilité de leurs véhicules et qu’ils croient que c’est ce qu’ils font grâce à l’entretien de base. Nous devons simplement leur fournir de meilleurs renseignements et outils pour prendre des décisions plus éclairées au sujet de ce qu’il faut réellement pour conduire des véhicules sécuritaires. » 

« Nous devons habiliter les consommateurs et leur procurer plus d’assurance pour prendre des décisions en faisant abstraction du stress supplémentaire que les automobilistes ressentent souvent lorsqu’ils doivent faire face à des réparations imprévues », ajoute-t-il. 

Parmi les autres constats, il est noté que les participants sont peu susceptibles de prévoir des réparations dans leur budget, qu’ils laissent tomber une réparation s’ils n’ont pas les moyens de la payer et que la confiance dans leur fournisseur de service en automobile comporte une importance capitale.

 

Dans chaque groupe, les participants indiquant qu’ils ont une personne-ressource pour leurs besoins d’entretien et de réparation sont très loyaux et recommandent activement leur fournisseur à leurs familles et amis. Cependant, peu de participants croient qu’ils ont établi une telle relation avec leur atelier ou technicien, de sorte que l’on constate en général un manque de confiance. 

« Les consommateurs nous disent que notre industrie doit faire mieux pour obtenir leur confiance et qu’ils se méfient des programmes imposés par le gouvernement, affirme Brazeau. Mais ils sont disposés à faire cet investissement pour des raisons de sécurité. Les programmes futurs, qu’ils soient établis par le gouvernement ou par l’industrie, doivent être axés sur la sécurité et la fiabilité. Notre industrie doit investir dans l’éducation et la sensibilisation des consommateurs pour s’assurer un meilleur avenir. » 

L’AIA se servira des renseignements obtenus des groupes des discussion pour poursuivre son mandat de promotion, de formation et de représentation de ses membres quant à tous les aspects touchant la croissance et la prospérité de l’industrie. 

Cela inclut le programme d’éducation des consommateurs Mon auto, j’en prends soin qui sensibilise les Canadiens à l’importance de l’entretien et de la réparation. Le programme sera relancé dans le cadre des célébrations de son 10e anniversaire en octobre. 

Le programme se consacrera à fournir des outils, des ressources et des renseignements essentiels aux consommateurs avant leur arrivée dans un atelier. 

« Grâce à Mon auto, j’en prends soin, les consommateurs disposeront des renseignements requis pour comprendre, planifier et même prévoir les besoins d’entretien et de réparation d’un véhicule avant que des travaux soient nécessaires, indique Brazeau. Nous leur fournirons des connaissances pour décider avec assurance quels services et réparations sont nécessaires pour assurer la sécurité de leur véhicule. » 

Un document PowerPoint indiquant les principaux constats des séances de discussion est à la disposition des membres et les résultats seront présentés lors d’événements régionaux et de réunions des divisions. 

 

Cliquez ici pour le communiqué officiel (pdf)